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« Au fur et à mesure que l’Etat grec se forme, l’archéologie grecque naît »

A travers 27 panneaux et 8 vitrines, du 19 mars au 16 avril à la Maison interuniversitaire des sciences de l’Homme - Alsace (Misha), l’exposition « À l'aube de l'archéologie grecque » plongera le visiteur dans la première moitié du 19e siècle marquée par la guerre d’indépendance des Grecs. Période durant laquelle sont nés les prémices des méthodes scientifiques de l’archéologie moderne. Le point en quelques dates clés.

« Nous tenions à célébrer le bicentenaire du début de l’insurrection du peuple grec contre l’Empire ottoman à partir du 25 mars 1821 », souligne en préambule Daniela Lefèvre-Novaro, enseignante-chercheuse au sein de l’unité mixte de recherche Archéologie et histoire ancienne : Méditerranée – Europe (Archimède) et commissaire de l’exposition, qui décide pour ce faire d’analyser les débuts de l’archéologie grecque et du philhellénisme. « Au fur et à mesure que l’Etat grec se forme, l’archéologie grecque naît. »

L’exposition, du 19 mars au 16 avril, salle Europe, permettra de présenter à travers 8 vitrines des objets antiques des collections du Musée Adolf-Michaelis, de la BNU ainsi que des livres anciens retraçant les premières publications des archéologues. Par exemple, l’Expédition de Morée (1828-1833), outre l’aide qu’elle a fournie aux Grecs dans leur quête d’indépendance, a aussi permis à 17 scientifiques (botanistes, géologues, archéologues, etc.) d’étudier le Péloponnèse selon le modèle de l’Expédition d’Égypte voulu par Napoléon.

 

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