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Sandrine Courtin : au rythme du tango argentin

Enseignante-chercheuse en physique nucléaire, Sandrine Courtin est aussi une pratiquante passionnée de tango argentin. Deux activités a priori sans lien… Et pourtant, en suivant les pas (et la voix) de Sandrine, on découvre comment celle-ci les connecte. Entrez dans la danse !

« Dégagez l’espace autour de votre axe ! Imaginez la torsion agissant sur votre corps. » Pendant qu’elle esquisse un enchaînement, guidée par son partenaire, Loïc, Sandrine décortique le mouvement de l’abrazo pour les participants au cours. Ils sont une vingtaine ce soir-là, à avoir troqué baskets et mocassins contre sandales à talon pour les femmes et chaussures de danse pour les hommes. Sous les lumières tamisées, Sandrine convoque les notions de volume, d’axe, de rotation, de poids et d’énergie, invitant chaque danseur à s’imaginer évoluant dans un cube et traversé par un axe. Une manière pour elle, naturelle, instinctive, de prolonger dans la danse son travail de physicienne, qu’elle exerce à la Faculté de physique et d'ingénierie et à l’Institut pluridisciplinaire Hubert-Curien (IPHC).
« À eux ensuite de décliner les pas et les enchaînements à leur manière : on ne cherche pas à ce qu’ils dansent comme nous ! » Cette incitation à s’approprier la technique, pour mieux s’en libérer, Aurélien reconnaît ne pas l’avoir retrouvée dans d’autres cours. « Ce qui me plaît aussi ici, c’est l’attention portée à l’autre. »
Les jeudis soirs, sur le parquet du Centre socio-culturel du Fossé-des-Treize, qu’il s’agisse du cours débutant ou avancé, « les couples sont invités à se faire et se défaire, les hommes peuvent s’entraîner entre hommes et même chose pour les femmes. Aussi pour montrer que l’égalité entre partenaires et entre les sexes n’est pas un vain mot ».

« Un langage »

Au cœur de la démarche de Sandrine et de son compagnon, « l’idée que le tango est un langage, qu’on peut apprendre et ensuite pratiquer avec tout le monde ». Le côté spectaculaire, présent dans certaines réinterprétations folkloriques du tango, n’est pas non plus recherché : « On ne pratique pas habituellement le porter, on n’est pas là pour faire le show ou se mettre en avant, mais pour partager ! »
Sa découverte de cette danse avec Loïc, Sandrine s’en remémore comme d’« un coup de foudre, lors d’un voyage en Argentine ». De retour à Strasbourg, le couple s’initie à l’espagnol à l’université populaire. Un autre langage qu’ils apprennent, ce qui leur permettra, au fil de la dizaine de voyages suivants, « de créer des amitiés durables avec des danseurs, des chorégraphes et des musiciens, car le tango se pratique avant tout sur de la musique live, avec une part importante à l’improvisation ». Lorsque c’est possible, Sandrine et Loïc invitent leurs amis à Strasbourg, pour des événements et festivals d’anthologie ouverts au public. « Je me souviens en particulier d’une soirée d’été, juste avant ou après la Fête de la musique, sur le parvis de l’église Saint-Pierre-le-Jeune, dans notre quartier du Fossé-des-Treize. Inoubliable ! »
Animés par l’envie de transmettre tout ce qu’ils ont reçu, Sandrine la danseuse et Loïc le musicien nouent d’abord une fructueuse collaboration avec le centre chorégraphique Pôle sud, qui durera sept ans. Puis viennent les cours au CSC du Fossé-des-Treize, sans oublier diverses interventions et conférences, dans des médiathèques ou la librairie du quartier, « sur l’histoire du tango et nos apprentissages dans les montagnes argentines, par exemple », sourit Sandrine.
Persuadée que sa manière de transmettre sa passion du tango et celle d'enseigner la physique s’alimentent l’une l’autre, l’enseignante insiste : « Nous ne souhaitons rien garder pour nous : la preuve, dès que nous inventons une séquence, nous la transmettons à nos élèves ». Ainsi, à la fin du cours, chacun dégaine son téléphone pour filmer et préparer pour le prochain cours les pas montrés par Sandrine et Loïc. « Nous aussi, dès qu’on peut, à la maison, on chausse nos baskets d’entraînement… Même si, avec nos métiers très prenants [Sandrine a récemment pris la responsabilité du Département de recherches subatomiques, au sein de son laboratoire], on a moins de temps à y consacrer que par le passé. » Ils savent toutefois que de nombreuses graines sont d’ores et déjà plantées pour assurer la relève…

Elsa Collobert

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Récréatif, culturel, instructif : demandez le programme d’animations de la MUI !

Margot Rinagel (service civique MUI), Daniel Bessey (Direction du numérique), Armelle Corteggiani (régisseuse de la MUI), Marie Déroche (coordinatrice de la MUI) et Lucie Gervaise (service civique MUI).

Visite du Parlement européen, du Haut-Koenigsbourg ou du marché de Noël d’Heidelberg, représentations théâtrales… Le programme des activités de la Maison universitaire internationale (MUI) à destination des enseignants-chercheurs et étudiants étrangers ne cesse de s’étoffer. En particulier depuis que des services civiques en ont la charge.

« Dès mon arrivée, j’ai eu quasiment carte blanche pour proposer des activités à destination de notre public », se félicite Lucie Gervaise, volontaire en service civique à la MUI depuis novembre 2017. « La mission de Lucie est de construire un programme riche et varié, pour faire découvrir la région aux enseignants-chercheurs et étudiants étrangers de l’Unistra, et ainsi favoriser leur intégration sociale et culturelle », complète Marie Déroche, coordinatrice de la MUI. Lancée à l’ouverture de cette structure dédiée aux échanges internationaux, fin 2015, développée en 2016-2017 par le premier volontaire en service civique accueilli dans ses murs, cette offre s’enrichit encore cette année.
Avec un beau succès : « Nous affichons le plus souvent complet », se réjouissent ainsi Marie Déroche et Lucie Gervaise. Depuis septembre 2017, pas moins de 34 événements ont été programmés, au rythme d’au moins quatre ou cinq par mois. Cette offre diversifiée faisait partie du cahier des charges du projet de la MUI.

Convivialité et exclusivité

Il y en a pour tous les goûts, du plus divertissant (visite du marché de Noël d’Heidelberg, excursion en bateau sur l’Ill) au plus instructif (visites du Conseil de l’Europe, du Parlement européen, du camp du Struthof) en passant par les propositions culturelles (représentations au Théâtre national de Strasbourg-TNS ou à la Filature de Mulhouse), conviviales (repas international) ou plus... exclusifs (visite des coulisses du TNS, invitation à une répétition de l’opéra).
« Ces événements sont destinés aux étudiants et chercheurs internationaux, parfois à l’un ou l’autre de ces publics, avec pour certains une cible plus spécifique (les juristes dans le cas d’une audience à la Cour européenne des droits de l’Homme, par exemple) », précise Lucie. L’ambition de la volontaire est de poursuivre la création de partenariats - derniers en date, le Shadock et la médiathèque Malraux - et de proposer encore des événements plus ciblés. Dans la mise en œuvre de son programme, Lucie est épaulée par Margot Rinagel, seconde volontaire de la MUI en charge, elle, plus spécialement de l’accueil des étudiants migrants et du dispositif de parrainage.
Dans un souci d’accès au plus grand nombre, la plupart sont gratuits. « Une participation est demandée pour ceux réservés aux détenteurs de la Carte culture, donc à un tarif extrêmement attractif, ou pour équilibrer nos dépenses, en cas de recours à un guide-conférencier ou la location d’un bus », précise encore Marie Déroche. Le paiement se fait alors « en espèce ou, de plus en plus fréquemment, en ligne », ajoute Armelle Corteggiani, régisseuse de la MUI. Ceci grâce à une solution de PayBox développée par une équipe de la Direction du numérique (DNum), conduite par Daniel Bessey.

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Les projets transfrontaliers en germe encouragés

2/2 Deuxième volet de l’exploration des projets scientifiques prometteurs en recherche et formation, menés par des équipes des cinq universités membres d’Eucor - Le Campus européen1 et ayant à ce titre bénéficié du coup de pouce financier de son dispositif « Seed money »2. Après les projets de l’axe « formation », zoom sur ceux de l’axe « recherche et innovation ».

Nom du projet : Using optogenetics to visualize histone H2AX phosphorylation in living cells with high precision
Universités participantes : Fribourg et Strasbourg
Porteur de projet : Université de Fribourg
Subvention accordée : 34 200 €
Catégorie :
biologie
Les partenaires étudient une forme modifiée de la protéine H2AX dans les cellules vivantes, celle-­ci jouant un rôle important dans la réparation de l’ADN.

Nom du projet : Advanced modelling of hybrid interfaces towards innovative technologies
Universités participantes : Bâle, Fribourg, Strasbourg
Porteur de projet :
Université de Strasbourg
Subvention accordée : 47 250 €
Catégorie : science physique et ingénierie
L’ambition est de créer un réseau scientifique transfrontalier dans le domaine de la recherche sur les matériaux assistée par ordinateur. Les partenaires étudient de nouvelles interfaces solides-fluides appropriées pour développer des transistors électroniques à double couche.

Nom du projet : DA-­HPC-­OR: Data Analysis for Improving High Performance Computing Operations and Research
Universités participantes :
Bâle, Fribourg, Strasbourg
Porteur de projet : Université de Bâle
Subvention accordée :
43 200 €
Catégorie : science physique et ingénierie
Ce projet regroupe les compétences interdisciplinaires des domaines calcul haute performance, droit et analyse de données. Les chercheurs veulent analyser les données des ordinateurs à haute performance des différentes universités.

Nom du projet : Synergies from an Integrated Renewable Energy Supply and Storage System in the Upper Rhine Region: An Interdisciplinary Analysis (SIRES_URR)
Universités participantes : Bâle, Fribourg, Haute-Alsace, Strasbourg, Institut de technologie de Karlsruhe (KIT)
Porteur de projet :
Université de Fribourg
Subvention accordée :
49 420 €
Catégorie :
lettres et sciences humaines
Ce projet transdisciplinaire doit étudier les conditions générales pour produire, distribuer et stocker plus efficacement et avec plus de flexibilité les énergies renouvelables dans la région du Rhin supérieur.

Nom du projet : Aesthetics of Protestantism in Northern Europe
Universités participantes : Bâle, Fribourg, Strasbourg
Porteur de projet : Département d’études scandinaves de l’Université de Strasbourg
Subvention accordée :
35 862 €
Catégorie : lettres et sciences humaines
Les partenaires veulent étudier l’importance du protestantisme, de la Réforme jusqu’à nos jours, sur l’esthétique des cultures scandinaves.

1Université de Bâle, Université de Fribourg, Université de Haute-Alsace, Université de Strasbourg, Institut de technologie de Karlsruhe (KIT)
2Bénéficie du soutien de l'Initiative d'excellence, dans le cadre des Investissements d'avenir

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Humour et créativité pour la 2e édition du défi Easy to change

L'équipe des Courges qui en jettent, sur le podium du défi. Crédit : Marc Lévy

Mercredi 4 avril, les participants du défi Easy to change ont pu découvrir leur classement, à l’occasion de la cérémonie de la remise des prix.

Parler de l’énergie, du zéro déchet, de la mobilité douce, de la lutte contre toute forme de gaspillage entre collègues pour des actions à la maison et au travail : c’est le défi qui a été lancé par la mission Développement durable et l’association Campus vert, en partenariat avec le Service pour la promotion de l'action sociale (Spacs) et le Service de la vie universitaire (SVU), et qui a été relevé avec brio !
Pour sa deuxième édition, le défi a réuni 110 participants, répartis en trente équipes provenant de quatorze composantes et onze services, avec le ratio suivant : 50 % de personnels de l’université, 25 % d’étudiants et 25 % d’enseignants et/ou chercheurs.
Humour, créativité, mais aussi proposition de nouveaux défis ont émaillés ce défi.

69 défis pour une équipe !

Les équipes participantes ne se sont pas contentées d'accomplir les écogestes demandés, comme utiliser des modes de déplacements doux ou fabriquer ses produits d’entretien soi-même. Elles ont apporté leurs propres idées et ont proposé plusieurs défis supplémentaires : utiliser des capsules biodégradables ou rechargeables pour se faire du café ou encore acheter des écocups pour tout un service.
Le nombre de défis accomplis était grand (une équipe en a réalisé pas mois de 69 !) et la créativité et l’humour contenus dans certaines photos des écogestes ont rendu la sélection des équipes gagnantes difficile.
Finalement, ce sont les équipes GreenGo (Institut de biologie moléculaire des plantes-IBMP) et Les Courges qui en jettent (Espace avenir, Faculté de physique et d'ingénierie, Faculté de psychologie) qui ont remporté la palme grâce à leur dynamisme et leur humour.
Le challenge ETC a offert l'occasion de fédérer des collègues et des étudiants autour de mêmes objectifs. C'était aussi l'occasion de découvrir de nouveaux écogestes, comme le tressage de sacs en papier recyclé, et l'implication de celles et ceux qui nous entourent. « On découvre les talents des uns et des autres », confie une des participantes.
La bonne humeur et le partage étaient au rendez-vous de cette cérémonie de remise des prix. Le challenge sera reconduit l'année prochaine.

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Concours, recrutements réservés et examens professionnels ITRF 2018

Les inscriptions aux concours de droit commun et examens professionnalisés réservés ITRF sont désormais ouvertes au titre de la session 2018 pour le recrutement d'ingénieurs de recherche, d’ingénieurs d’études, d’assistants-ingénieurs, de techniciens classe normale, et d’adjoints techniques principaux de 2e classe.

44 emplois sont vacants et ouverts dans le cadre des concours de droit commun à l’Université de Strasbourg (catégorie Acatégorie B et catégorie C (échelle C2)).
23 emplois sont ouverts dans le cadre du dispositif Sauvadet à l’Université de Strasbourg (catégorie Acatégorie B et catégorie C (échelle C2)). Les inscriptions aux examens professionnels d'avancement de grade d'adjoint technique principal 2e classe, de technicien classe supérieure, technicien classe exceptionnelle et ingénieur de recherche hors classe sont également en cours (calendrier identique aux concours).
La demande du dossier de candidature s’effectue obligatoirement via le site du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI), rubrique « S’inscrire ».
La date limite de demande et d’envoi du dossier de candidature est fixée au 27 avril 2018, midi. Les épreuves d’admission se tiendront avant le 17 octobre 2018 pour les catégories A, avant le 29 juin 2017 pour les catégories B et C.
Les recrutements directs sans concours des adjoints techniques – échelle C1 (deux postes – op. log.) – et de magasiniers des bibliothèques – échelle C1 (deux postes), sont organisés au niveau local mais les inscriptions sont concomitantes à celles des concours (du 3 au 27 avril 2018). Le dossier de candidature est à télécharger sur le site de l’Université de Strasbourg, rubrique « Travailler à l’université ».
Pour les recrutements directs réservés sans concours des adjoints techniques – échelle C1 (trois postes – op. log.), les inscriptions se déroulent du 3 au 27 avril 2018 (dossier de candidature à retirer au bureau Recrutement Biatss de la DRH, Institut Le Bel, 1er étage, bureau 150).

  • Plus d'informations (programmes des épreuves, sujets antérieurs, cartographie métiers ITRF, guide du candidat, rapports du jury des examens professionnels…) sur le site du MESRI

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Suivi de carrière des enseignants-chercheurs

La campagne de suivi de carrière des enseignants-chercheurs a débuté mardi 27 mars 2018, par l'ouverture de l'application Alya, et se poursuit jusqu'au 26 avril.

Sont concernés en 2018 les enseignants-chercheurs cumulant les conditions suivantes (périmètre prioritaire) : relever des sections CNU concernées à l’Unistra pour l’année 2018 : 07, 11, 12, 13, 14, 27, 67, 68, 76, 77. Être nommé depuis plus de cinq ans dans le corps (donc avant le 1er janvier 2013), partir à la retraite dans plus de quatre ans (agents âgés de moins de 62 ans en 2018), ne pas avoir bénéficié d'un avancement de grade dans les cinq dernières années (sessions 2013 à 2017). Sont exclus de ce périmètre prioritaire les enseignants-chercheurs ayant bénéficié d’un avis en 2017.
Les enseignants-chercheurs qui ne font pas partie du périmètre prioritaire, peuvent, s’ils le souhaitent, déposer un dossier.

  • Date limite de dépôt d'un dossier : 26 avril 2018, à 16 h (heure de Paris)

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Explorez les biens communs de la connaissance

Les Racontars du numérique, manifestation imaginée et portée par la médiathèque Malraux, le Centre de culture numérique et d'autres partenaires*, se déroulent du 6 au 21 avril. Ateliers, conférences, expositions et autres moments d’échange vous invitent à découvrir les nouvelles formes de lecture et d’écriture à l’ère du numérique.

« Les biens communs de la connaissance » est la thématique choisie pour cette nouvelle édition. Du 6 au 21 avril vous pourrez découvrir ce que le numérique a rendu possible en termes d’accès à des ressources matérielles ou immatérielles, sous l’impulsion de communautés qui les gèrent et les défendent contre les risques d’enclosure (limitations techniques, économiques ou juridiques).
Si l’exemple le plus emblématique des biens communs de la connaissance est Wikipédia, il existe beaucoup d’autres initiatives aussi intéressantes à découvrir, tant pour les enjeux que pour les richesses qu’elles portent.

* Numered Conseil, Numipage, la Confédération de l'illustration et du livre (CIL), le Shadok et la Haute école des arts du Rhin

 

 

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Courez, marchez aux couleurs de l’Unistra

5 km, 10 km, semi-marathon, marche : le Service des sports de l’université vous propose de participer à ces épreuves des Courses de Strasbourg sous ses couleurs, les 12 et 13 mai. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au vendredi 20 avril, à 16 h, pour les groupes.

Pour la septième année consécutive, le Service des sports de l'Université de Strasbourg vous propose de courir ou marcher sous les couleurs de l'Unistra, lors des prochaines courses de Strasbourg, qui auront lieu cette année les 12 et 13 mai 2018.
Les bulletins d'inscription sont à retirer et déposer à l'accueil du Centre sportif universitaire (CSU), ainsi que le certificat médical et le règlement (en liquide ou par chèque à l'ordre de l'Association sportive Unistra).
Les inscriptions sont ouvertes à tous, que vous soyez à l'université ou pas, le but étant de réunir le plus de monde possible. N'hésitez pas à inscrire amis, famille... Vous pouvez aussi former des équipes par service, laboratoire...
Le Service des sports offre un tee-shirt aux 100 premiers inscrits, maillots qui seront portés le jour de la course.

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Les amphithéâtres de l'université dévoilent leurs secrets

Dans le cadre de leurs visites guidées gratuites des collections et du patrimoine, le Service pour la promotion de l'action sociale (Spacs) et le Jardin des sciences, associés pour l'occasion au Service universitaire de l'action culturelle (Suac) proposent lundi 16 avril de partir à la découverte des amphithéâtres de l'université...

L'amphithéâtre est symbole dans l'imaginaire collectif des pratiques de l'enseignement supérieur. C'est la diversité – formelle, esthétique – des amphithéâtres de l'Unistra qui témoigne de la richesse architecturale du patrimoine bâti de l'institution, que cette visite invite à découvrir, à travers une sélection de sites.

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Faites diagnostiquer et réparer votre bicyclette !

Jeudi 12 avril, le Service pour la promotion de l'action sociale (Spacs) vous offre une autre bonne raison de venir au travail en bicyclette.

De 12 h 30 à 14 h, vous aurez la possibilité de faire vérifier l’état de votre vélo, de le marquer et de réaliser les petites réparations, grâce à deux partenariats avec l'association CADR67 et VéloStation, au 43 rue Goethe. Si vous n’êtes pas parfaitement à l’aise sur votre cycle, la Faculté des sciences du sport vous propose le même jour une formation accélérée et ludique.

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Simple, douce, efficace et durable : découvrez la technique Alexander

La technique Alexander est une méthode pour apprendre à se redéployer, libérer ses articulations et restaurer ainsi ses capacités autant physiques que mentales.

Le Service pour la promotion de l'action sociale (Spacs) propose un nouveau cycle de trois ateliers à compter du 17 mai 2018