Université, composantes et services
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« Amener plus de proximité dans la construction de projets numériques »

Début janvier, la nouvelle Direction du numérique de l’université sera mise en place. François Gauer, vice-président Transformation numérique et innovations pédagogiques, revient sur le processus et les enjeux de cette réorganisation, entamée en février dernier.

Pourquoi une réorganisation du numérique ?
Le travail sur le nouveau schéma directeur du numérique 2018-2022 est engagé depuis 18 mois. Il s’agit d’un processus long, qui questionne la stratégie numérique globale de l’établissement. Parallèlement, il était évident pour la nouvelle équipe de présidence de ne pas dissocier le déploiement d’une stratégie numérique avec une réflexion sur la gouvernance et sur l’organisation des services. Ces trois éléments étant interdépendants les uns des autres. L’organisation du numérique sous la forme d’une Direction des usages du numérique (DUN) et d’une Direction informatique (DI), mise en place en 2009, était également dépendante de paramètres qui ont aujourd’hui changé.

De manière concrète…
La nouvelle Direction du numérique porte l’ensemble de la fonction « support » numérique pour l’établissement. Emmanuelle Hautin est la directrice de ce service. Un nouveau pôle, directement rattaché à la présidence et à la Direction générale des services, est créé. Il s’agit du Pôle de stratégie et transformation numériques (PSTN), qui inclut le Centre de culture numérique (CCN). Philippe Portelli en assure la direction. Depuis 2009, la DUN a eu ce rôle d’incubateur de futurs projets numériques. Il était important de ne pas perdre ce bénéfice et de garder un pôle de six agents, dont l’une des fonctions est la maturation de projets. Il a également pour mission de continuer à faire une veille stratégique sur le futur du numérique et d’accompagner les utilisateurs dans une culture numérique citoyenne. L’Institut de développement et d’innovation pédagogiques (Idip), dont l’effectif est consolidé à douze agents, est quant à lui doté d’un nouveau pôle Outil numérique aux services des utilisateurs.

Qu’est-ce qui a changé depuis 2009 ?
Il faut souligner le travail de qualité engagé par la DUN. Cette direction a participé pour une grande part au développement d’une culture numérique au sein de l’établissement. Que ce soit dans le domaine de formation, de la recherche comme des ressources humaines ou de la gestion patrimoniale, l’acquisition de cette culture permet aujourd’hui aux utilisateurs d’exprimer directement leurs besoins. La création d’une direction unique du numérique, qui compte 133 agents, permettra ainsi d’amener plus de proximité dans les échanges et dans la construction des projets. L’ensemble du processus, depuis le développement, le déploiement jusqu’à la formation aux outils numériques (de Moodle jusqu’à Sifac) et aux retours des utilisateurs sera porté par cette direction, pour soutenir les missions de l’établissement, en formation, recherche et valorisation.

S’agit-il d’une nouvelle culture pédagogique qui émerge ?
Le numérique ne doit pas être indispensable pour créer de l’appétence pour la pédagogie. Est-ce qu’aujourd’hui nous voulons développer des solutions numériques pour la pédagogie ou bien voulons-nous être dans une démarche pédagogique innovante qui associe les possibilités offertes par le numérique, si le besoin s’en exprime ? C’est cette double réflexion qui a été au centre des discussions que j’ai eues avec les collègues de la DUN, de la DI et de l’Idip. Un travail a été engagé sur le positionnement professionnel de chacun, qui se concentre aujourd’hui soit sur le développement d’outils numériques ou bien sur la réflexion qui touche à l’apport du numérique au service d’une pédagogie. L’ensemble de ces échanges avec les équipes et les réunions de travail avec les chefs de services concernés1 ont ensuite permis de construire le schéma de réorganisation. Un schéma qui a également pris en compte le travail engagé par l’Idip depuis 2013.  Suite à cette réorganisation sera engagée à partir de janvier une deuxième réflexion avec les services concernés2 sur la stratégie de l’établissement en matière de fonctions « production audiovisuelle » et « cellule web », aujourd’hui positionnées au sein de la Direction du numérique.

Frédéric Zinck

1 Emmanuelle Hautin, directrice de la DI, Philippe Portelli, directeur de la DUN, Sophie Kennel, directrice de l’Idip, André Jamet, directeur général adjoint et Frédéric Dehan, directeur général des services.
2 Vice-présidences Transformation numérique, Formation, Recherche et Culture, sciences en  société ; Service de la communication ; Direction du numérique ; Idip, École supérieure du professorat et de l'éducation (Espé) et les responsables du Pôle audiovisuel et diffusion (PAD) et de la cellule web (au sein de la Direction du numéroque).

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L’université récompensée pour son langage visuel innovant

Le Grand prix Cap’Com de la communication publique et territoriale 2017 a été décerné à l’Université de Strasbourg pour son langage visuel. Cette démarche de recherche-action en design a permis de réinterroger le modèle de représentation des identités complexes.

Mathieu Schneider, vice-président Culture, sciences en société de l’Université de Strasbourg se réjouit de ce prix : « Au nom de l’université, j’adresse toutes nos félicitations à l’équipe projet des Identités complexes autour d’Armelle Tanvez et de Pierre Litzler. Ce prix est la reconnaissance d’un travail original, de qualité et profondément transformant. L’université dispose désormais d’outils nouveaux permettant de faire valoir notre identité commune − celle d’un établissement de production, de transmission et de partage du savoir − sans pour autant gommer les spécificités de toutes les entités qui composent notre université, à tous les niveaux (recherche, enseignement, administration). Nous sommes convaincus que l’on doit dépasser les modes habituels de représentation visuelle et graphique des institutions, c’est-à-dire dépasser la logique de marque, pour dire par le visuel ce que sont les institutions, ce qu’elles font, ce qu’elles portent. »
Le langage visuel est le fruit d'un projet de recherche-action en design qui a bénéficié d’un soutien financier Initiative d’excellence (Idex). Il valorise la diversité des composantes tout en présentant leur appartenance à l’Université de Strasbourg.
Ce projet de recherche appliquée a réuni une équipe plurielle et hétérogène : Ruedi Baur, Vivien Philizot, Armelle Tanvez, Pierre Litzler, Laurie Chapotte, Faustine Najman, Christina Poth, Manon Cuccu, Amélie Lecocq, Valentin Gall, Irène Nanni, Hana Aubry, Manon Weber, Olivier Kohtz, Cécilia Zanni-Merk, Amira Farhat, Thi Quynh Nguyen, Timothée Lecerf, Lucas Litzler, Antonia Chachuat, Julienne Richard, Chloé Ceschin, Cécile Hascöet, Aude-Marie Renaud, Lucie Casalanguida, Paula Weil, Xavier Schoebel, Daniel Payot, la Faculté des arts, le laboratoire Approches contemporaines de la création et de la réflexion artistiques (Accra) et le Service de la communication de l’Université de Strasbourg.

En savoir plus :

Pierre Litzler, Jean Blaise (président du jury), Laurie Chapotte, Olivier Kohtz, Armelle Tanvez, Mathieu Schneider, Bernard Deljarrie (délégué général de Cap'Com). Crédit : Laurent Lachèvre.

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Campus historique : une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco, et après ?

Le Palais universitaire avec, en arrière plan, l'Institut de chimie (actuelle Faculté de psychologie), les jardins historiques, les instituts de physique et de géologie.

Palais universitaire, Observatoire, instituts de géologie, zoologie, physique et chimie1… Tous ces bâtiments du campus historique ont pour point commun d’être situés dans la Neustadt, quartier inscrit depuis juillet sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Mais au fait, qu’est-ce que cela change pour l’université, notamment pour la gestion de son patrimoine bâti ?

La Neustadt, à la fois lieu de vie (étudié par les chercheurs) et cadre de travail pour sa partie « campus historique », a rejoint en juillet dernier les biens listés au patrimoine mondial de l’Unesco. On peut logiquement se poser la question d’éventuelles contraintes qu’introduit ce classement…
À première vue, « il y en aura très peu, car nous travaillons déjà dans un cadre régi par un certain nombre de règlements d’urbanisme (Schéma de cohérence territoriale, volet patrimonial du Plan local d’urbanisme, Plan local d’urbanisme communautaire en cours d’élaboration) », indique-t-on à la Direction du patrimoine immobilier (DPI). Surtout, « le Palais universitaire et la serre Victoria (dans le Jardin botanique) étant protégés au titre des monuments historiques (depuis 1990 et 1993)2, nous sommes tenus de consulter l’Architecte des bâtiments de France (ABF) pour tout projet touchant au bâti dans un périmètre de 500 mètres autour de ces structures... » Soit la totalité du campus historique, comprise dans un rectangle comprenant les jardins historiques et les bâtiments l’entourant. Cet avis de l’ABF, consulté pour tout projet immobilier, n’est pas seulement consultatif. Il peut bloquer des travaux susceptibles de dénaturer l’environnement visible autour du bâtiment inscrit ou classé. Son accord est donc nécessaire à l’obtention des autorisations réglementaires. Pas question, par exemple, d’introduire des encadrements de fenêtres en PVC en lieu et place du bois, de peindre et dénaturer les façades en pierre ou de construire des volumes incohérents.

Plan de sauvegarde et de mise en valeur

« Annoncé dans le dossier de candidature déposé en 2016 auprès de l’Unesco, un Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) est en cours d’élaboration, ajoute Dominique Cassaz, responsable de la mission Patrimoine de l’Eurométropole de Strasbourg. « Ce plan va plus loin que les prescriptions contenues dans  le plan local d’urbanisme. Il dotera à terme les autorités locales chargées de la conservation des biens du secteur d’un cadre global doté de prescriptions cohérentes et harmonisées, poursuit la référente sur le dossier de candidature. Ce qui laissera forcément moins de place à une appréciation subjective, en particulier lors de l’instruction des permis de construire soumis à l’Architecte des bâtiments de France. » Ainsi, les prescriptions en matière de restauration des extérieurs pourraient se voir élargies à l’intérieur des bâtiments.
Dans sa mission de conservation et de valorisation, « l’Unesco valorise avant tout le patrimoine vivant, où la trace du passé coexiste harmonieusement avec le présent », ajoute la responsable de la mission Patrimoine de l’Eurométropole. « L’idée étant de ne pas figer les bâtiments dans une époque, des évolutions contemporaines visant par exemple à améliorer les performances énergétiques sont tout à fait possibles. En témoigne la spectaculaire métamorphose du hall de la Bibliothèque nationale et universitaire, faite dans le respect de l’héritage historique du bâtiment. » Dans le même esprit, « le classement au patrimoine mondial ne contraint pas à engager des travaux de remise à l’état d’origine, s’ils ne sont pas prévus », précise encore Dominique Cassaz, prenant pour exemple certains bas-reliefs antiquisants du Palais universitaire, aujourd’hui encore recouverts d’un badigeon. « En ce sens, classer un quartier comme la Neustadt, doté d’un campus toujours en activité, fait totalement sens au regard des objectifs affichés par l’Unesco. »

Elsa Collobert

1 L’Institut de chimie de la période allemande accueille actuellement la Faculté de psychologie.
2 Sur le campus Esplanade, la Faculté de droit est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques

Quand l’université inventorie son patrimoine…

Non seulement une partie du campus universitaire strasbourgeois est comprise dans le périmètre récemment inscrit, mais l’université est encore associée de près à l’approfondissement des connaissances sur l’ensemble de son patrimoine historique. « C’est l’Observatoire astronomique qui, le premier (en 2004), a été l’objet d’un travail commun avec le Service régional de l’inventaire du patrimoine », explique Delphine Issenmann, chargée de collection au Jardin des sciences. Bâtiments, instruments scientifiques, patrimoine paysager, environnement urbain… Ce minutieux travail d’inventaire s’est depuis poursuivi pour tous ces éléments, « qui sont à envisager comme des poupées gigognes. Si l’on prend l’exemple de l’Observatoire astronomique : une lunette astronomique conçue spécialement pour le lieu, abritée sous une coupole conçue sur-mesure, dans un bâtiment dont le choix de l’emplacement n’a pas non plus été dicté par le hasard, tout comme celui du campus... »
Indispensables à l’alimentation des dossiers de candidature déposés auprès de l’Unesco ou encore du réseau des Villes d’art et d’histoire, ces données concourent de façon plus générale à une meilleure connaissance du patrimoine local. « Nous les partageons avec le public à travers des manifestations comme les Rendez-vous de la Neustadt ou les Journées du patrimoine. » Outre la conservation et la valorisation, la connaissance et la transmission sont justement affichés comme les objectifs de l’Eurométropole pour le quartier de la Neustadt.

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Un vent de fraîcheur va souffler sur le portail unistra.fr en 2018

Le langage visuel, récemment récompensé, va tout naturellement trouver sa place sur le web pour porter la communication de l’université. Le portail www.unistra.fr va prochainement évoluer vers de nouvelles formes, de nouvelles couleurs et de nouvelles polices, conformes à l'esprit du langage visuel de l'établissement.

Ce projet, en gestation depuis le printemps 2017, mobilise de nombreux acteurs : l’équipe du langage visuel (direction artistique), le Service de la communication (gestion de projet et développement Typo3), la cellule web de la Direction des usages du numérique (création graphique et maquettage HTML) ainsi que la Direction informatique (infrastructure serveur).

Une interface repensée

Les contenus actuels ne seront pas modifiés sur le fond, pour capitaliser sur les informations existantes, mais seront adaptés au langage visuel, au sein d'une interface repensée. Au delà des aspects graphiques, cette nouvelle version du portail de l'établissement apportera également quelques nouveautés, parmi lesquelles une rubrique « International » de premier niveau, ainsi qu'une page d'accueil enrichie.
Ce projet est un véritable chantier : outre les 2 000 pages qu’il va falloir migrer avec précaution, cette opération coïncide avec une remise à niveau du logiciel qui permet au site web de fonctionner. Un travail d’ampleur qui doit connaître son épilogue au premier trimestre 2018.

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Portrait d’objet #6 : le Discobole, emblématique de la collection du musée Michaelis

Dans le cadre de l’exposition « Laboratoire d’Europe : Strasbourg 1880-1930 », les visiteurs du Musée d'art moderne et contemporain peuvent contempler douze moulages de la collection de l'Université de Strasbourg. La célèbre statue du Discobole acquise à la fin du 19e siècle, se trouve elle, dans les murs du musée Adolf-Michaelis*.

« Cette œuvre est remarquable car elle combine plusieurs phases d’un même mouvement. On y voit à la fois l’athlète se courber, tourner sur lui-même et s’élancer. Cette statue a une grande postérité. Elle a beaucoup impressionné par sa manière de figurer le mouvement », explique Jean-Yves Marc, doyen de la Faculté des sciences historiques et directeur de l'Institut d'archéologie classique. Dans ce mouvement très complexe, le volume est constitué autant par le vide que par le plein. La pose de l’athlète est impossible à reproduire dans la réalité car il est en déséquilibre complet. Ce qui rend la statue difficile à faire tenir debout. Autre difficulté : comme le vide est très présent, la réalisation de cette œuvre entraîne une perte de matière considérable, donc un prix très élevé… La sculpture originale, en bronze, réalisée par Myron au milieu du 5e siècle avant J.C., n’a jamais été retrouvée. Il en existe de nombreuses répliques, mais la seule copie complète a été trouvée à Rome, dans les thermes de Caracalla. Myron est l'un des sculpteurs les plus célèbres de l'époque classique, il a réalisé de nombreuses statues en l’honneur d’athlètes vainqueurs. « Alors que les sculptures grecques étaient très figées, à l’inverse, dans ses œuvres, Myron sublime le mouvement », fait remarquer Jean-Yves Marc. La renommée de son discobole a traversé les siècles. Cette œuvre a inspiré la sculpture néo-classique des 18e et 19e siècles. On la retrouve même sur l’affiche des Jeux olympiques de Londres, en 1948. « Cette statue a un écho dans l’iconographie contemporaine », note Jean-Yves Marc.

Un enseignement novateur

Le moulage en plâtre que possède l’Université de Strasbourg est une copie d’une copie. Il a été acheté à la fin du 19e siècle par Adolf Michaelis, premier directeur de la chaire d'archéologie de l'Université de Strasbourg, où il a enseigné de 1872 à 1906. « Adolf Michaelis est un archéologue de musées, et non de fouilles. Mais il a beaucoup innové sur le plan pédagogique », précise le doyen de la Faculté des sciences historiques. Dès 1872, il décide en effet de créer le musée de l’Institut d’archéologie classique. Il constitue une collection de plus de 2 000 copies en plâtre de sculptures grecques, romaines et proche-orientales, de 1 800 photographies anciennes et de 700 objets antiques. Le musée verra le jour en 1884, au premier étage du Palais universitaire. Adolf Michaelis y donnera ses cours, utilisant la collection de moulages et de photographies comme support de son enseignement. « Il a fait preuve d’une grande originalité car ce type de musée n’existait pas dans les autres universités à l’époque », poursuit Jean-Yves Marc. La collection archéologique de l’Université de Strasbourg reste exceptionnelle, encore aujourd’hui. Le musée a été rebaptisé musée Adolf-Michaelis, en hommage à son fondateur.

Julie Giorgi

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* Bénéficie du soutien des Investissements d'avenir

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Oscahr : osons les sciences dans la culture, les arts et l’histoire !

Oscahr ? C’est le nouveau site Internet collaboratif et expérimental développé par le Jardin des sciences. Sur cette plate-forme*, citoyens et chercheurs sont invités à dialoguer autour des sciences et du patrimoine scientifique de l’Université de Strasbourg. Membres de la communauté universitaire, votre contribution est donc la bienvenue !

Les points communs des publications ? Des questions de société qui impliquent les sciences. Un appui sur le patrimoine universitaire local et l’histoire des sciences, pour comprendre l’évolution des savoirs. Une connexion avec la recherche en train de se faire, ici et maintenant.
Un large public est incité à découvrir et manipuler des contenus à la croisée des disciplines et des thématiques. Que vous soyez chercheur, passionné, membre d’une association, acteur culturel, enseignant ou étudiant, on a besoin de vous !
Par exemple, pour commencer en douceur, on commentera une conférence, on suivra une expédition au fil d'un parcours, ou on consultera une capsule vidéo avant de la partager… Ensuite, pourquoi ne pas constituer un diaporama de visuels, rassembler, seul ou à plusieurs, des publications dans un dossier, ou encore proposer un billet rédigé par vos soins ?
Avec Oscahr, le Jardin des sciences parie sur le numérique pour engager une approche collaborative inédite en médiation scientifique et culturelle. Sur la plate-forme, au delà de la simple contribution, on construit des dossiers et des parcours à plusieurs, pour renouveler le regard sur les savoirs. Progressivement, une communauté va se constituer autour d’Oscahr.
Grâce à la diversité de ces participants, le Jardin des sciences ambitionne de proposer des ensembles thématiques, riches et narratifs, qui prolongeront ses actions culturelles.

* Soutenue par le programme des Investissements d'avenir, la Région Grand Est et la Direction des affaires culturelles Grand Est.

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Cosmos, le retour

Delphine Issenmann (Jardin des sciences), Sophie Hedtmann (Suac) et Jean-Marie Dor (restaurateur).

Après une restauration bien méritée, la tapisserie monumentale (3 mètres sur 9) a fait son retour à l'Université de Strasbourg, au sein de la Maison universitaire internationale.

Lors de son inauguration, mi-novembre, le président de l'université, Michel Deneken, a rappelé l'importance de rendre visible ce patrimoine (1% artistique) souvent méconnu. L’inauguration a eu lieu en présence des principaux protagonistes : Jean-Marie Dor, restaurateur au sein des ateliers d’Aubusson, Sophie Hedtmann, chargée du patrimoine au sein du Service universitaire de l'action culturelle (Suac) et Delphine Issenmann, chargée de collection et de l'inventaire au sein du Planétarium et du Jardin des sciences. Cette œuvre (1968) de Robert Wogensky est visible à la Maison universitaire internationale. Elle devrait rejoindre le futur Studium à l’horizon 2019.

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CNRS et Université de Strasbourg : un partenariat renforcé au service des laboratoires

Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg et Anne Peyroche, présidente du CNRS, lors de la signature du partenariat.

Anne Peyroche, présidente du CNRS, et Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg ont signé, vendredi 8 décembre, à Strasbourg, un accord de partenariat renforcé pour accélérer le développement de leurs initiatives communes au service des laboratoires de recherche.

L’enjeu de cet accord est de soutenir la dynamique du site strasbourgeois, en s’attachant à améliorer la qualité du soutien aux laboratoires et à simplifier le quotidien des scientifiques dans des domaines identifiés tels que les ressources humaines, l’hygiène et la sécurité, les systèmes d’information.
Le CNRS encourage depuis plusieurs années la montée en puissance de grandes universités de recherche de visibilité internationale. L’obtention du projet Initiative d’excellence (Idex) « Par-delà les frontières » en 2012, confirmé en 2016, a permis de consolider les liens stratégiques du CNRS et de l’Université de Strasbourg, grâce à une gouvernance renforcée. La mutualisation de dispositifs scientifiques entre les deux partenaires (mise en place de programmes transversaux de recherche, structuration de domaines thématiques) a déjà contribué au développement du site.
L’accord signé le 8 décembre 2017 permettra de pousser plus loin des initiatives d’ores et déjà expérimentées en matière de coordination et de coopération entre les services de la délégation régionale du CNRS et ceux de l’Université de Strasbourg.
Offre conjointe de formations pour le montage de projets européens ou partage de compétences pour la gestion de parcs informatiques comptent parmi les premières actions communes engagées avec succès. Mais d’autres sont à venir, comme par exemple dans le domaine de la valorisation, avec le mandat unique de signatures de contrats, ou encore la mise en place d’un référentiel unique dans le champ de la santé et de la sécurité au travail.
Cet accord définit le cadre de nouvelles orientations au bénéfice de la communauté scientifique, mais aussi des personnels administratifs, par le partage d’une culture administrative commune. Sa finalité est d’assurer la montée en puissance rapide des actions engagées et à venir, et de créer les conditions pour les rationaliser et les pérenniser.

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Les mobilités Erasmus+ études et stages désormais possibles dès la 2e année d'études

Pour la première fois, la mobilité s'ouvre aux étudiants de deuxième année. Les mobilités études et stages sont donc désormais possibles dès la deuxième année de licence, mais aussi de formations courtes (DUT).

Les mobilités Erasmus+ études et stages sont donc autorisées pour les deuxièmes années de DUT, les licences 2 (L2), L3, master 1 (M1) et M2.
Pour partir en Erasmus+ Études en 2018-2019, les étudiants en première année d'études supérieures peuvent candidater depuis la page dédiée.
Pour les mobilités Erasmus+ stages en 2018, les étudiants en deuxième année d'études supérieures peuvent candidater dès à présent à partir de la page dédiée.

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Réunions institutionnelles : calendrier 2017-2018

 Décembre  Janvier
Conseil académique (CFVU+CR)
14 h - Mardi
 /  /
Congrès (CA+CFVU+CR+CTE)
14 h - Mardi
 /  /
Conseil d'administration (CA)
14 h - Mardi
 19  23
Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU)
14 h - Mardi
 12  30
Commission de la recherche (CR)
14 h 30 - Mercredi
 20  /
Conférence des directeurs de composantes
14 h 30 - Mardi
 5  9
Conférence des directeurs des unités de recherche
10 h - Vendredi
 8  /
Réunion des responsables administratifs de composantes et des chefs de services centraux
9 h - Lundi
 /  22
Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
14 h - Lundi
 /  /
Comité technique d'établissement (CTE)
 7  /
Conseil académique restreint (CACr)*
 /  /
Conseil d'administration restreint (CAr)*
 /  /

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