Université, composantes et services
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« Ce mandat est un rendez-vous : il s’agit de ne pas le rater ! »

Semaine internationale des droits des femmes à l'Université de Strasbourg

Jusqu’à présent chargée de mission, Isabelle Kraus a été nommée vice-présidente déléguée Égalité-Parité dans la nouvelle équipe présidentielle. Une fierté et un défi pour celle qui, depuis 2009, incarne la lutte pour l’égalité femme-homme à l’Université de Strasbourg.

La Semaine internationale des droits des femmes se termine : comment l’avez-vous envisagée ?
Il s’est écoulé peu de temps entre ce rendez-vous et ma prise de fonction, fin janvier. Le programme rassemble donc les actions de celles et ceux qui s’engagent pour l'égalité à l’université. Cela tombe bien, c’est exactement de cette façon que j’envisage mon mandat : fédérer, soutenir et mettre en lumière toutes ces initiatives, moteurs du changement ! Pour la programmation de l’année prochaine, je souhaiterais susciter des rassemblements de personnels, d’étudiants, de doctorants ou de chercheurs.

Passer d’une charge de mission à une vice-présidence déléguée, c’est un grand pas en avant ?
C’est une affirmation politique forte. Elle s’inscrit dans un mouvement national : depuis 2011, la Conférence permanente des chargés de mission Égalité et Diversité (CPED), que j’ai co-fondé et présidé pendant six ans, est passée de onze à 72 membres. Et quatorze d’entre nous sont devenus vice-présidents !
La mission gagne en visibilité : des composantes avec lesquelles je ne travaillais pas viennent désormais me solliciter, permettant d’espérer de nouvelles synergies.

En huit ans, vous avez pu vous forger une solide connaissance du terrain et des enjeux…
À mes débuts, j’étais familière des problématiques des enseignants-chercheurs, étant moi-même maîtresse de conférences en physique. J’ai appris à connaître celles des personnels Biatss et récemment des étudiants, à travers leurs associations. Ce lien Portrait d'Isabelle Krausavec le terrain permet de rester en prise avec les réalités quotidiennes. Je suis convaincue que la prise de conscience doit émaner de l’ensemble de la communauté universitaire, hommes compris ! Les modules d’enseignement sur l’égalité femme-homme en direction des personnels et des étudiants (lire ci-dessous), la Semaine de l’égalité : ces actions sont des graines qu’on plante, en espérant que plus loin, il y aura de l’eau, et encore plus loin, du soleil. Bien plus efficace que d’user du martinet pour éviter les dérives mentionnées par Paye ta fac !

Quelles sont les actions découlant de ce constat ?
L’université étant à la fois employeuse, formatrice et productrice de savoir, la question de l'égalité se joue à toutes ces échelles. Deux chantiers sont prioritaires : la mise en place d’un dispositif d’accompagnement des victimes et des témoins de harcèlement sexuel, ce qui passe par un état des lieux, d’ores et déjà commencé. Une page dédiée comprenant des informations légales, des ressources et des contacts vient d'être mise en ligne sur le portail unistra.fr. Très précieux, le travail de collecte de données sexuées sur l’établissement est à poursuivre et à affiner, afin de mettre en place une communication et des actions ciblées.
Au-delà, qu’il s’agisse du changement de mentalité ou de réglementation, mon rôle est d’anticiper ces évolutions et d’accompagner l’université dans leur acceptation. Ainsi, lorsque la loi imposant au moins 40 % de représentants d’un même sexe dans les instances de décision a été adoptée, en 2013, nous étions déjà prêts, étant parvenue à faire adopter une règle très proche pour les comités de recrutement des enseignants-chercheurs dès 2010. Aujourd’hui, ce sont les règles d’attribution des financements de recherche qui évoluent : l’Union européenne a ainsi une politique proactive, en favorisant à dossier égal les projets intégrant la dimension du genre pour les financements Horizon 2020.

Vous avez parlé de votre engagement en-dehors de l’Unistra, notamment à la CPED : qu’en est-il aujourd’hui ?
Les années passées, c’est vrai, je m’y suis beaucoup investie, ainsi que dans le groupe de travail Gender equality de la Ligue européenne des universités de recherche (LERU). Aujourd’hui, je fais de mon mandat de vice-présidente déléguée ma priorité. C’est un rendez-vous, il s’agit de ne pas le manquer !

Un homme et une femme pour parler égalité professionnelle

Depuis quatre ans, l’École européenne de chimie, polymères et matériaux (ECPM) et l’IUT Louis-Pasteur expérimentent un module obligatoire consacré aux enjeux de l’égalité professionnelle. Tous les étudiants de première année sont sensibilisés, en groupes, aux notions de stéréotypes, de préjugés ou encore de discrimination, à travers mises en situation et jeux de rôles. Les formateurs sont toujours un homme et une femme, pour ne pas créer de biais dans la réception du discours. Outre des connaissances, le but est d’apporter aux étudiants des armes s’ils se retrouvent victimes ou témoins d’une situation d'inégalité car, Isabelle Kraus l’affirme, « on a de plus en plus affaire à des étudiants avertis. Il s’agit maintenant de leur donner des outils pour y répondre ». Elle ne cache pas son désir de voir le dispositif élargi.

Recueilli par Elsa Collobert

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Une signature graphique pour chacun plutôt qu’un logo pour tous

Deux variantes de signature graphique pour le Service des sports.

Fin avril 2017, chaque structure de l’Université de Strasbourg disposera d’une « signature graphique » qui viendra remplacer les différents logotypes qui composent l’univers graphique de notre établissement.

Celle-ci sera déclinée en plusieurs variantes pour intégrer notre papeterie – cartes de visite, lettres à en-tête et nos divers supports de communication – nos affiches, flyers, rapports, etc.
Chaque entité a reçu à la mi-janvier un formulaire visant à recueillir les différents éléments à faire figurer dans sa signature : nature de la structure (service, école, laboratoire, faculté, etc.), déroulé de l’abréviation, tutelles, souhait d’y intégrer ou non son code administratif et son logotype historique, etc.
Pour faciliter l’accès à l’information aux usagers, certains services centraux peuvent opter pour une combinaison unique de trois pictogrammes qui leur permettra de mieux expliciter leur offre de services. Les composantes et laboratoires, quant à eux, enrichissent leur signature minimale de contenus visuels (dessins, schémas, photos, etc.) ou textuels (citations, mots-clés, thématiques de recherche, etc.) donnant à voir leurs particularités au sein de l’ensemble Université de Strasbourg.
Nuancier langage visuelEnfin, un nuancier permet de choisir jusqu’à quatre teintes (dans l’ordre de préférence) afin de disposer d’une variante de signature avec le filet de l’encadré coloré.
Ce lot de signatures « prêtes à l’emploi » sera livré à la même période que les différents modèles de documents bureautiques (rapports, lettres, etc.).

  • Beaucoup de réponses aux questions que vous vous posez sont déjà dans la boîte à outils sinon n'hésitez pas à les faire remonter à l'équipe dédiée par courriel.

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Faculté de théologie catholique : cultiver l’esprit critique

Denis Fricker

Jeune doyen de la Faculté de théologie catholique, Denis Fricker nous reçoit dans le grand bureau du Palais universitaire qu’il partage avec ses deux assesseurs. Interdisciplinarité, ouverture et dialogue sont au cœur du discours de ce laïc à l’assurance discrète.

Quel a été votre parcours jusqu’à votre prise de fonction, en septembre ?
J’enseigne l’herméneutique1 et l’exégèse2 du Nouveau Testament depuis treize ans. Après avoir endossé des responsabilités pédagogiques et d’assesseur-doyen, la suite logique était de me présenter au décanat. Dans une vie antérieure, j’ai été instituteur. Car non, je ne suis pas un clerc, tout comme mon prédécesseur, René Heyer ! Un illustre visiteur s’étonnait d’ailleurs récemment, avec humour : « À l’Université de Strasbourg vous avez un président prêtre, et le doyen de votre Faculté de théologie catholique est laïc » ! De fait nous sommes, l’un et l’autre, d’abord des enseignants-chercheurs.

Qui sont vos étudiants et à quoi se destinent-ils ?
Après une diminution des inscriptions suite à la réforme LMD, nos effectifs sont aujourd’hui stables : environ 420 étudiants de licence et master et 130 en diplôme d’université (DU). Avec une particularité : une importante proportion de poursuite en thèse. La double reconnaissance de nos diplômes par l’État et le Saint-Siège, unique en France, nous assure un recrutement international, notamment d’étudiants issus de pays francophones, et de convictions et de profils très divers. Les séminaristes ne représentent qu’un dixième de nos effectifs et bénéficient ainsi, outre leur formation spécifique au séminaire, d’un solide enseignement universitaire. S’y ajoutent des étudiants laïcs intervenants dans divers services d’Église et un public nouveau, attiré à la fois par les questions théologiques et une formation interdisciplinaire. L’approche critique et universitaire, qui consiste à déconstruire les présupposés, peut surprendre. Même certains de nos doctorants retraités d’une carrière d’avocat ou d’universitaire s’en offusquent. L’étude de sa propre religion concerne des représentations intimes difficiles à remettre en question !

Ce questionnement se retrouve dans votre équipe enseignante…
Il y a une quinzaine d’années, le doyen d’alors, Michel Deneken, a favorisé l’ouverture aux théologiens laïcs, pour valoriser de nouvelles approches. La problématique s’est maintenant inversée et j’éprouve des difficultés à trouver des enseignants-chercheurs prêtres afin de préserver l’équilibre ! Notre modeste équipe est actuellement composée de 21 enseignants et deux Ater, auxquels s’associent pour certains cours et séminaires des spécialistes d’autres composantes de l’Unistra.

La place de la Faculté de théologie catholique est particulière au sein de l’université…
Oui, les événements récents n’ont pas manqué de nous le rappeler ! Nous sommes tiraillés entre, d’un côté, la défiance de certains milieux ecclésiaux, nous considérant comme trop libéraux, de l’autre côté, certains collègues, les moins nombreux, nous soupçonnent d’être rétrogrades. De cette position inconfortable, nous tirons notre force. L’existence de notre faculté peut être perçue comme une bizarrerie si l’on chausse les lunettes de la loi de 1905. Mais elle se justifie à la lecture de l’histoire particulière de l’Alsace. Je suis moi-même le produit de cette histoire. Issu d’une famille biconfessionnelle (catholique/protestant), c’est parce que je questionnais mon éducation religieuse que je suis venu à la théologie. À Jérusalem, où j’ai étudié, ou plus près, chez nos voisins suisses et allemands, rien n’est plus normal que d’envisager la religion comme partie intégrante des identités sociales et culturelles. C’est tout naturellement que des partenariats se nouent avec des centres de recherches universitaires de ces pays.

Affiche du cycle Les religions en débatQuid justement de cette ouverture ?
Nous la cultivons. Elle s’appuie sur une recherche scientifique dans des équipes de référence (EA 4377 ; UMR 7354 Droit, religion, entreprise et société-Dres). Dans une société traversée de crispations se développe un besoin urgent de comprendre sa religion et celles des autres. Ainsi s’expliquent le succès récent d’un DU qui comporte un volet d’enseignement sur le fait religieux ou du cycle grand public Les religions en débat3, qui fait dialoguer les représentants des grands courants religieux. Une pierre à l’édifice, pour ne pas laisser libre champ aux idéologies hermétiques. Ces collaborations, notamment avec la Faculté de théologie protestante, se poursuivent avec la création commune de plusieurs DU (« Aumôniers », avec différents parcours confessionnels ; « Connaissances et pratiques de l’interreligieux » avec les universités de Bâle, Heidelberg et Tübingen). C’est notre rôle, et de façon plus générale celui de l’université, d’étudier et d’accompagner ces évolutions sociétales structurelles.

Recueilli par E. C.

1 Ensemble des règles permettant de déterminer tout à la fois le sens littéral de l'Écriture et son sens existentiel, c'est-à-dire sa valeur universelle dans l'histoire de l'humanité.
2 Explication philologique, historique ou doctrinale d'un texte.
3 Proposé par la Faculté de théologie protestante, avec la collaboration des facultés des langues et de théologie catholique.

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Le parrain du prix Louise-Weiss dévoile les dix textes sélectionnés

Jean-Yves Masson (à droite) était à l'Université de Strasbourg le 16 février.

À l'occasion de sa venue à l'Université de Strasbourg, jeudi 16 février, l’écrivain et poète Jean-Yves Masson a rencontré les étudiants de l’Atelier de création poétique. Il a aussi dévoilé les dix textes sélectionnés par le jury du concours, officialisant ainsi l'ouverture des votes.

Dans la bibliothèque du Portique, à la tombée de la nuit, les étudiants de l’Atelier de création poétique, aux côtés de Pascal Maillard qui animait les débats, ont assuré des lectures de textes issus de l'œuvre du parrain du prix Louise-Weiss 2017.
Les votes (ouverts aux étudiants) pour les dix textes pré-sélectionnés sont ouverts jusqu'au 13 mars.

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Architecte des systèmes d’information : un métier « visionnaire »

Sylvie Lopez et Virgile Gerecke

Concevoir les systèmes d’information comme une ville, c’est la mission des deux architectes-urbanistes de la Direction informatique (DI). Sylvie Lopez et Virgile Gerecke nous expliquent leur mission de maîtrise et de mise en cohérence des systèmes d’information.

Comme on déploierait le plan d’une ville, Sylvie Lopez projette la cartographie du système d’information (SI) « Ressources humaines » de l’université, en expliquant : « La cartographie est l’un des outils fondamentaux pour arriver à avoir une vision générale et transversale des systèmes d’information ». Étant données la taille et l’organisation de notre université, on imagine bien la complexité des cartes : des centaines d’applications (270 référencées), connectées par une forêt de liens.
« Ces cartographies permettent d’avoir les idées claires sur l’impact de chaque modification d’un élément d’un système d’information, précise Virgile Gerecke. Elles peuvent aider à comprendre les conséquences d’un serveur qui tombe en panne, permettent de repérer les incohérences, les doublons de fonctionnalité, afin d’améliorer la cohérence générale. »
Par exemple, l’abandon prochain d’Harpège (progiciel de gestion des ressources humaines) au profit de Siham pourra être anticipé dans tous ses impacts, grâce à la cartographie : recréer sans bug les liens entre Siham et les applications liées à Harpège, éliminer les applications qui seront assurées par Siham, en profiter pour remettre le fonctionnement informatique de cette fonction au carré et en cohérence avec de nouvelles exigences.

La question clé de la donnée « fiable »

« Les systèmes d’information ont changé dans leur structure, explique Sylvie Lopez. Pendant longtemps, on fonctionnait en silo : par exemple, celui de la fonction financière, ou des ressources humaines. Les deux s’ignoraient. Aujourd’hui, les systèmes d’information échangent des données, les consolident, permettant notamment d’assurer le pilotage de l’établissement. »
C’est pourquoi le second outil de l’architecte-urbaniste du SI, c’est le référentiel. Son rôle est d’homogénéiser les données, de les fiabiliser, de manière à ce que les bases de données puissent dialoguer entre elles au sein des systèmes d’information. « La moindre petite différence de saisie d’une donnée rend tout croisement très difficile », précise Virgile Gerecke. Le référentiel des personnes et des structures, par exemple, permet de disposer de données de référence, qui serviront de source aux différentes applications qui en ont besoin. Un chantier de plusieurs années qui exige qu’on comprenne les processus métiers, afin d’identifier les « maîtres de la donnée ».

Préparer l’avenir

Virgile Gerecke et Sylvie Lopez travaillent au sein du département Architecture et sécurité de la DI, un département de missions transversales dans lequel on compte aussi le responsable Sécurité des systèmes d’information et la correspondante Informatique et libertés.
Mais leur travail se construit aussi au sein du « comité d’architecture ». Dans ce comité, les deux architectes échangent avec les experts des métiers de l’informatique. Ils prennent également connaissance de tous les projets portés par la DI. L’optique est toujours la vision globale et la recherche de cohérence, la mutualisation des énergies. C’est le comité qui décide de la mise en place des référentiels et des choix d’infrastructures. « On y échange sur les nouveaux besoins des usagers, ainsi que sur les technologies innovantes », précise Virgile Gerecke.
Un aspect fondamental car, comme tous les urbanistes, Sylvie et Virgile se doivent aussi d’être visionnaires : imaginer les systèmes d’information de demain et faire évoluer l’existant. C’est pourquoi ils sont associés de près à la définition du Schéma directeur numérique de l’établissement, version 2, en cours d’élaboration.

Passionnant mais compliqué

En résumé, architecte-urbaniste des systèmes d’information est un métier intéressant et complexe, qui associe la prise de recul à la capacité à zoomer sur un point de détail du réseau. « Il faut avoir une vision globale et prospective. C’est très exigeant. »
Le quotidien est souvent austère : « Il faut lire beaucoup de comptes-rendus de réunions, être patient quand on cartographie ou qu’on travaille sur les flux de données. Nous pensons aussi que c’est un métier qui nécessite de l’expérience : pour comprendre vraiment, il faut avoir mis les mains dans le cambouis pendant des années et dans différents types de projets ».

Caroline Laplane

Lire les précédents épisodes de la série consacrée aux métiers du numérique à l'université :

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Opération Portes ouvertes pour l’Université de Strasbourg

La Journée portes ouvertes, c'est le 11 mars !

La traditionnelle Journée portes ouvertes se déroule cette année samedi 11 mars. Facultés, services, associations étudiantes et autres acteurs de la vie étudiantes sont mobilisés pour offrir l’information la plus complète aux futurs étudiants. Particularité de cette édition : deux dates distinctes pour l’Université de Strasbourg et l’Université de Haute-Alsace, qui organisent conjointement l’événement.

Esplanade, santé (médecine et chirurgie dentaire), Cronenbourg-Schiltigheim, Haguenau, Illkirch, Sélestat et l’École supérieure du professorat et de l’éducation (Éspé) de la Meinau et Colmar : demain, samedi 11 mars, l'Université de Strasbourg ouvre les portes de ses campus. La Journée portes ouvertes mobilise de nombreux enseignants, étudiants et personnels de l’Université de Strasbourg, pour renseigner les lycéens, les étudiants, les personnes en reprise d’études et les parents d’élèves sur les filières de bac +1 au doctorat proposées.
Afin d’expérimenter la vie d’étudiant, amphithéâtres, salles de cours et laboratoires seront accessibles. Expériences de chimie, cours ouverts au public, expositions de travaux d’étudiants en arts visuels, démonstrations sur simulateurs de chirurgie-dentaire, répétition d’un groupe de musique donneront aux visiteurs un aperçu de la diversité des possibilités d’études et d’engagement associatif. Le restaurant universitaire Paul-Appell ouvre aussi ses portes pour le déjeuner.

Regard original sur l'université

Chaque faculté, école, institut a construit son propre programme. Avant de vous déplacer, il est indispensable de vous informer sur les activités programmées par la composante présentant les formations qui vous intéressent et sur les horaires d'ouverture propres à chacune. La plage horaire conseillée pour se renseigner au mieux lors de la Journée portes ouvertes est celle comprise entre 9 h et 16 h.
Espace avenir tient un point d'accueil général sous le chapiteau installé rue Blaise-Pascal. Le public y retrouvera les informations sur le programme de la journée. Des visites guidées du campus Esplanade y sont également proposées toutes les demi-heures, entre 10 h et 15 h 30. Des étudiants vacataires, appelés « guides JPO », seront présents aux arrêts de tramway, ainsi que dans les allées du campus, pour guider et orienter les visiteurs.
Pour découvrir un regard original sur l’université, rendez-vous en salle 0.01 du Nouveau Patio, où sont exposés les 25 clichés sélectionnés à l’occasion du concours photo « Être étudiant à l’Unistra ».

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Les vice-présidents Recherche des cinq universités d’Eucor réunis à Strasbourg

Crédit : Joern Pütz

Les cinq vice-présidents Recherche des universités membres d’Eucor - Le Campus européen se sont rencontrés pour la première fois à l’Université de Strasbourg, le 17 février.

Organisée à l’initiative de Catherine Florentz, première vice-présidente et vice-présidente Recherche et formation doctorale, et Joern Pütz, vice-président délégué aux relations franco-allemandes, cette première rencontre avait pour objectif la mise en réseau des vice-présidents Recherche des universités de Strasbourg, de Haute-Alsace, de Fribourg, de Bâle et du Karlsruher Institut für Technologie. Ils ont pu échanger sur les orientations politiques et sur les projets de recherche mis en place au sein de leurs établissements respectifs.
Cette rencontre s’inscrit dans un objectif général de mise en réseau entre les acteurs des cinq universités membres d’Eucor - Le Campus européen, afin de constituer un espace académique et scientifique sans frontières à rayonnement international.

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Une manifestation à organiser ? Pensez à la Cellule congrès-formation !

Christine Guibert, Caroline Burgun, Elodie Buch, Marion Oswald et Sandrine Alépée, les cinq membres de l'équipe de la Cellule congrès-formation.

La Cellule congrès-formation n’est pas forcément connue de tous à l’université. Rattachée au Service formation continue, elle organise les conférences, colloques et congrès des enseignants-chercheurs de l’Université de Strasbourg, mais aussi d’entreprises, d’associations, de médecins, de sociétés savantes…

Installée à la Meinau, la Cellule congrès-formation organise près de 30 congrès par an, soit en moyenne 5 000 congressistes pris en charge.
Réelles facilitatrices, les cinq personnes de l’équipe déchargent leurs clients de toutes les questions liées à l’organisation matérielle et logistique de l’événement.
Le budget élaboré intègre la totalité des coûts du congrès et de la prestation, basée sur le nombre de participants. Des prestations à la carte sont aussi proposées : gestion de l’hébergement, des exposants, mais aussi organisation logistique des activités annexes (gala, excursion…), règlement des dépenses, bilan financier, suivi des impayés…
« Il faut sans cesse trouver de nouvelles idées, de nouvelles activités, de nouveaux prestataires et clients… C’est un vrai challenge ! », s’enthousiasme Christine Guibert.
La Cellule congrès-formation est dotée d’un logiciel d’inscription en ligne. Le paiement peut se faire par bon de commande. La cellule est également habilitée à percevoir et gérer les subventions publiques et privées.
Pendant près de 30 ans, la cellule a toujours travaillé par recommandation et réseaux. Aujourd’hui, son objectif est de promouvoir ses services tant auprès des personnels des universités que des entreprises.

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Réunions institutionnelles : calendrier 2017

 Mars  Avril
Conseil académique
14 h - Mardi
 28  /
Congrès
14 h - Mardi
 /  /
Conseil d'administration - CA
14 h - Mardi
 /  4
Commission de la formation et de la vie universitaire - CFVU
14 h - Mardi
 14  11
Commission de la recherche - CR
14 h 30 - Mercredi
 1er-29  /
Conférence des directeurs de composantes
14 h 30 - Mardi
 7  /
Conférence des directeurs des unités de recherche
10 h - Vendredi
 /  /
Réunion des responsables administratifs de composantes et des chefs de services centraux
9 h - Lundi
 13  /
Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
14 h - Lundi
 20  /
Comité technique d'établissement
8 h 30 - Jeudi
 /  27

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Liens vers les lettres électroniques utiles