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Michel Deneken élu président de l'université

Michel Deneken a été élu président de l’Université de Strasbourg par le Conseil d’administration du mardi 13 décembre 2016. Il a obtenu 26 voix contre 9 pour son opposante Hélène Michel, tête de liste d’Alternative 2017 (et 1 abstention). Il est élu pour quatre ans.

16h30 – 13 décembre 2016. Visiblement ému, le second président de l’Université de Strasbourg commente les résultats de son élection par le conseil d’administration de l’université aux journalistes : « je ne m’attendais pas à être élu au premier tour, ni à réunir une majorité aussi large. Pour moi, c’est notamment le résultat d’une campagne de terrain. Cela nous engage aussi à gouverner dans la concertation la plus large ».

Le président nouvellement élu rappelle en effet que le projet qui l’a porté à la tête de l’université a été mûri avec des dizaines de collègues et affiné grâce à une vingtaine de rencontres sur le terrain avec des membres de la communauté universitaire : jeunes collègues, prix Nobel, collègues de sciences humaines, de médecine, etc.

Ce projet s’articule autour de trois grandes ambitions : favoriser la réussite des étudiants en dépassant le paradoxe apparent de l’absence de sélection à l’entrée de l’université et de l’ambition pour tous ; favoriser la réussite des personnels, enseignants et administratifs, en accompagnant la carrière de chacun au plus près de ses compétences ; enfin favoriser la réussite de l’université qui passe par un fort soutien à la qualité de sa recherche, le renforcement de son attractivité au niveau mondial et la consolidation des réseaux de collaboration sur lesquels elle peut compter.

Une équipe constituée le 17 janvier

Ce projet prend place dans un contexte d’accroissement des effectifs étudiants (près de 50 000 cette année), de signature imminente de l’Idex 2 (750 millions d’euros) et de mise en œuvre opérationnelle du plan campus (30 chantiers engagés rapidement).

La prochaine étape dans le processus électoral se déroulera le 17 janvier 2017. Ce jour-là, les trois conseils de l’université réunis en congrès éliront les membres de l’équipe présidentielle (vice-présidents et chargés de mission). « Ce sera une équipe renouvelée, féminisée et rajeunie », précise Michel Deneken en annonçant d’ores et déjà qu’il proposera à Catherine Florentz de conserver la vice-présidence recherche et formation doctorale qu’elle occupe depuis 4 ans, et également le poste de première vice-présidente.

« Nous y voilà. Désormais le plus dur reste à faire, mais le plus exaltant aussi : faire participer tous ceux qui le souhaitent à la réussite de notre université », conclut Michel Deneken.

 

Michel Deneken enseigne à l’université de Strasbourg depuis 1989, où il devient professeur en 2003 ; il a été doyen de la Faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg de 2001 à 2009. De janvier 2009 à décembre 2016, il est Premier vice-président en charge des finances puis de la formation initiale et continue de l’Université de Strasbourg. En septembre 2016, il assure l’intérim de la présidence de l’Université de Strasbourg après la nomination de son président, Alain Beretz, comme directeur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de l’éducation et de la recherche.

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Jean-Pierre Sauvage, orfèvre de la chimie et créateur d’engouement

À Stockholm, ce samedi 10 décembre 2016, Jean-Pierre Sauvage recevra son prix Nobel de chimie des mains du roi de Suède. Depuis une vingtaine d’années, grâce à ses travaux pionniers sur les machines moléculaires, les chimistes ont appris à envisager les molécules sous un jour nouveau : des architectures pouvant être animées de mouvements contrôlés. Un engouement qui ne se dément pas à Strasbourg, notamment parmi ses anciens étudiants, aujourd’hui chercheurs accomplis…

« En travaillant avec Jean-Pierre, j’ai acquis ce goût des belles molécules, de l’exigence scientifique et l’envie de créer des objets complexes », raconte Valérie Heitz, qui a réalisé sa thèse sous la direction de Jean-Pierre Sauvage, prix Nobel de chimie 2016. Aujourd’hui directrice du Laboratoire de synthèse des assemblages moléculaires multifonctionnels1 qu’elle a créé, elle mène, parmi d’autres axes d’études, des travaux de recherche dans le domaine des machines moléculaires au sens large. « En fait, on développe des cages moléculaires flexibles, précise-t-elle. En réponse à un stimulus externe, l’idée est de contrôler la taille de leur cavité pour passer d’une conformation fermée à une conformation ouverte. »
Si le défi scientifique de Jean-Pierre Sauvage a été, initialement, d’apprendre « à parler aux molécules » pour contrôler leurs mouvements, celui de Valérie Heitz est plutôt d’associer des fonctions aux mouvements moléculaires. « On cherche à développer une cage moléculaire capable d’assumer un rôle de catalyseur, c’est-à-dire une cage qui, par son ouverture ou sa fermeture, permette de contrôler la réactivité de molécules. »

« On cite toujours Jean-Pierre dans nos articles ! »

Les cages moléculaires que forgent Valérie Heitz et son équipe sont bien différentes des caténanes et des rotaxanes, ces molécules à anneaux entrelacés qui ont valu le prix Nobel à Jean-Pierre Sauvage. « Je n’en fais plus non plus », reconnaît Jean Weiss, responsable de l’équipe Chimie des ligands à architecture contrôlée1. Malgré tout, l’ancien doctorant de Jean-Pierre Sauvage ne renie pas une certaine filiation scientifique avec son illustre directeur de thèse.
« Mettre des molécules en mouvement ou parvenir à les faire changer de forme sous l’influence d’un stimulus photochimique ou électrochimique reste un de nos objectifs, explique-t-il. D’ailleurs, on cite toujours les travaux de Jean-Pierre dans nos articles ! » Le chimiste et son équipe développent des stratégies pour contrôler l’association de molécules avec des surfaces. « On essaye de programmer l’interaction avec la surface dans le design des molécules. L’idée est de parvenir à les assembler selon une configuration prédéfinie en fils ou en réseaux. » Un concept qui pourrait conduire à l’émergence de nouveaux nanomatériaux.

« Ça sert à quoi ? »

 « Quand j’ai fait ma thèse avec Jean-Pierre, en 1994, c’était le tout début des machines moléculaires, se remémore Jean-François Nierengarten, directeur du Laboratoire de chimie des matériaux moléculaires2. Elle se résumait à un défi : synthétiser un nœud moléculaire. J’ai le souvenir d’avoir présenté mes travaux de thèse devant une assemblée d’étudiants et de chercheurs issus de la chimie organique classique qui m’ont demandé, sceptiques : "Mais à quoi ça sert ?" » On connaît la suite…
En élaborant des molécules entrelacées sophistiquées puis en les mettant en mouvement, Jean-Pierre Sauvage a ouvert la voie aux machines moléculaires et suscité un engouement qui perdure encore aujourd’hui, à Strasbourg comme ailleurs dans le monde.

 « Un savoir-faire et un état d’esprit »

Ses anciens étudiants, devenus chercheurs accomplis, ont toutefois développé leurs propres thématiques de recherche, souvent dans d’autres domaines que celui des machines moléculaires. « On a tous suivi nos propres idées mais je pense que Jean-Pierre a eu une grande influence sur notre manière de mener nos recherches, confie Jean-François Nierengarten. À ses côtés, on a non seulement acquis un savoir-faire mais aussi un véritable état d’esprit. »
Un mélange de curiosité, de persévérance et de modestie. Samedi 10 décembre 2016, à Stockholm, nombreux seront ses anciens étudiants à avoir fait le déplacement pour l’applaudir. Comme un hommage.

Ronan Rousseau

1Rattaché(e) à l'Institut de chimie de l'Université de Strasbourg
2Au sein du Laboratoire de chimie moléculaire (UMR 7509), rattaché à l'École européenne de chimie, polymères et matériaux (ECPM)
 

Prix Nobel de chimie : d'anciens étudiants de Jean-Pierre Sauvage témoignent

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Les cinq personnalités extérieures du conseil d’administration élues

Le conseil d’administration (CA) issu des scrutins des 17, 22 et 23 novembre s’est réuni jeudi 1er décembre pour élire les cinq personnalités extérieures appelées à le rejoindre. Les 36 membres du nouveau CA éliront la ou le prochain(e) président(e) de l’Unistra, le 13 décembre prochain.

Jeudi 1er décembre, le nouveau conseil d’administration de l’Université de Strasbourg (31 membres : 16 enseignants et 6 personnels Biatss élus le 17 novembre par les personnels ; 6 étudiants élus par leurs pairs les 22 et 23 novembre ; 3 personnalités nommées) a procédé à l’élection de cinq personnalités extérieures.
Élues au premier tour, celles-ci garantissent la représentation du tissu économique et socio-éducatif local (petites et grandes entreprises, instances de représentation salariale, établissements du secondaire et associés à l'université). Il s’agit de Geneviève Lepelletier (société Socomec), Sabine Gies (CFDT), Rémy Perla (société Epopia), Marie-Claude Mathieu (lycée René-Cassin) et Alain Dieterlen (Université de Haute-Alsace).
Cette élection fait suite à la nomination par leur institution respective (Eurométropole, région Grand Est, CNRS - représentés de droit au sein du CA de l’Unistra) de Robert Herrmann, Lilia Merabet et Dominique Massiot.

La une de L’Actu actualisée le 13 décembre

Premier rendez-vous important pour les 36 membres du conseil d’administration* : l’élection de la nouvelle ou du nouveau président(e) de l’Université de Strasbourg, mardi 13 décembre. À la clôture du dépôt des candidatures, lundi 5 décembre, deux candidats étaient déclarés : Michel Deneken, président par intérim de l'Université de Strasbourg et professeur à la Faculté de théologie catholique et Hélène Michel, professeure à l’Institut d’études politiques.
Avec le souci d’assurer au mieux l’information relative à cet événement important pour la communauté universitaire, l’équipe de L’Actu a fait le choix de modifier la une de ce numéro dès les résultats connus.

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Bientôt la fermeture définitive de la bibliothèque des sciences Blaise-Pascal

Le 20 janvier 2017, la bibliothèque Blaise-Pascal fermera définitivement ses portes, pour laisser place, à l’issue de trois ans de travaux, au Studium – future bibliothèque pluridisciplinaire et Maison de l’étudiant de l’Université de Strasbourg.

Dans l’intervalle, une bibliothèque provisoire de sciences sera mise en place à partir du 6 février 2017, au troisième étage de la bibliothèque U2-U3. Les usagers y retrouveront le cœur de collection en sciences, en accès libre. Les autres documents seront stockés dans différents magasins ; la demande de prêt devra se faire en ligne sur bu.unistra.fr. Les lecteurs pourront bénéficier des espaces de travail de la bibliothèque U2-U3 ainsi que de ses services, comme les horaires élargis et les salles de travail en groupe. Ils y retrouveront aussi leur service de Prêt entre bibliothèques (PEB).
Pendant les travaux, les usagers en sciences sont invités à consulter les horaires de toutes les bibliothèques du réseau sur bu.unistra.fr. Ils pourront aussi suivre en temps réel la fréquentation de certaines bibliothèques via l’application mobile Affluences.
Dès la fin du mois de janvier, les personnels de la bibliothèque des sciences seront hébergés dans les locaux de la bibliothèque U2-U3 et dans un bâtiment modulaire installé à proximité. La direction, l’administration et les personnels transversaux du Service des bibliothèques rejoindront quant à eux le bâtiment Schoepflin, au 2 rue de la Fonderie à Strasbourg (près de la place Broglie), de même que l’équipe de l’Unité régionale de formation à l’information scientifique et technique (Urfist). Enfin, les personnels du Service prévention, sécurité et environnement (SPSE), actuellement hébergés au sous-sol de la bibliothèque Blaise-Pascal, seront relocalisés à l’Institut Le Bel.

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1, 2, 3 : et maintenant, personnalisez vos courriels !

Le nouveau langage visuel de l’université se déploie depuis la rentrée et des objets et supports arborant ce système d’identification fleurissent régulièrement. Afin d’informer l’ensemble de la communauté universitaire de ces actualités, L’Actu fait désormais écho des applications récentes du nouveau langage via cette rubrique dédiée.

Parmi les nouveautés mises en ligne ces derniers jours sur la boîte à outils du langage visuel figure la très attendue signature de courriels (version 1). À partir de cette interface, tout un chacun peut dorénavant choisir parmi quatre signatures véhiculant du savoir transversal au sujet de l’Université de Strasbourg.
Informant sur notre institution au sens large (chiffres clés, missions, vocation, etc.), ces premières vignettes déclinent les principaux éléments structurants du nouveau langage visuel : écriture du savoir en Brill et de la vie universitaire en Unistra, utilisation de la signature minimale de l’université, intégration des pictogrammes…
À terme, d’ici quelques mois, les composantes, laboratoires et certains services centraux de l’université pourront créer leur propre signature en y intégrant les contenus du savoir qui les singularisent.

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Le départ d’un colosse

3 tonnes, plus de 2 mètres de hauteur, 3 000 ans d'histoire : l'enlèvement de la statue de Ramsès II de l'aula du Palais universitaire, pour un prêt au Badisches Landesmuseum de Karlsruhe, est une opération délicate et hors-norme. Elle aura nécessité près de quatre heures de travail et mobilisé une dizaine d'hommes, lundi 28 novembre.

« Cette statue de Ramsès II, taillée dans la diorite du vivant du pharaon, a été ramenée dans son université par l'égyptologue strasbourgeois Pierre Montet, en 1938 », raconte Frédéric Colin, actuel directeur de l'Institut d'égyptologie de l'Unistra. Il surveille en même temps les précautions prises par les hommes de l'entreprise spécialisée dans le transport d'œuvres d'art qui manœuvrent le colosse, entourés du conservateur du Badisches Landesmuseum de Karlsruhe et d'un spécialiste allemand du transport de statuaire.
Bandes de mousse sous les sangles et portique supportant 5 tonnes : les précautions maximales sont prises pour protéger le colosse lors de cette opération délicate.
Estimée aujourd'hui à 1,5 million d'euros – la valeur pour laquelle elle est assurée – la majestueuse statue a été découverte à Tanis, dans le delta du Nil, à quelques kilomètres plus au sud de Pi-Ramsès, capitale du pharaon et là où elle a été taillée. Sa sœur jumelle, découverte dans le tombeau du pharaon, domine aujourd'hui une artère passante de l'île de Gezirah, au Caire.

Au Palais U depuis 1938

À Strasbourg, Ramsès II trône majestueusement dans l'aula du Palais universitaire depuis 1938, en bonne place lors de chaque événement prestigieux, à l'exception d'une période d'une trentaine d'années durant laquelle elle accueillait les visiteurs à l'entrée de l'Institut d'archéologie (des années 1960 à 1991).
La statue a été ramenée dans la capitale alsacienne depuis l'Égypte en bateau via le Rhin. Ironie de l'histoire, elle y retourne aujourd'hui à la faveur d'une exposition consacrée au souverain égyptien (-1304 - -1213 av. J.-C.). « Ce sera la pièce maîtresse de l'exposition au musée de Karlsruhe, du 17 décembre à juillet 2017 ! », précise Frédéric Colin, pas peu fier de ce prêt exceptionnel.
Ce déplacement a été l'occasion de nouvelles observations qui feront l’objet de publications, ainsi que d'une modélisation 3D de la statue, qui viendra compléter la collection virtuelle en cours de constitution de l'Institut d'égyptologie de Strasbourg.

Elsa Collobert

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Le zéro déchet, à Noël et toute l’année grâce à Campus vert

Noël : ses lumières, ses sapins, ses repas en famille, ses cadeaux mais aussi… sa surconsommation ! Sans vouloir gâcher la fête, l’association étudiante Campus vert propose des solutions simples et pratiques pour limiter son impact environnemental. Une action qui s’inscrit dans un cadre plus global.

Saviez-vous que pendant les fêtes de fin d’année, le poids de nos poubelles augmente de 10 à 20 %* ? Et que, contrairement à la plupart des papiers cadeaux, les emballages métallisés ne se recyclent pas ? Partant de ce constat, les bénévoles de Campus vert organisent cette année, avec leur partenaire le collectif Zero waste Strasbourg, une journée d’ateliers avec au choix fabrication de cartes de vœux, de bonhommes-chaussettes pour les enfants, de cadeaux gourmands, de soins du corps… Les lutins du Repair café seront même de la partie, pour donner une deuxième vie à vos futurs cadeaux, électroménager ou vêtements prêts à être recyclés. Derrière cette journée « Noël sans déchet », la volonté non pas de gâcher la fête, mais au contraire d’en profiter de façon plus durable et éco-responsable !

À l’Université de Strasbourg, Campus vert est surtout connu pour sa manifestation-phare, la Semaine de l’environnement, organisée chaque printemps. Mais cette année, ses bénévoles ont décidé de prolonger leur action de sensibilisation toute l’année, en particulier pour ce qui concerne la production de déchets. C’est dans ce cadre que va être lancé, avec le soutien du Crous, un projet de signalétique dans les restaurants universitaires, pour inciter les usagers à recycler leurs déchets et, surtout, à agir à la source pour en produire moins.

* Source : Eco-emballages

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La carte de vœux 2017 bientôt dévoilée

Comme chaque année, l’Université de Strasbourg met à disposition de la communauté universitaire une carte électronique animée.

Cette carte de vœux sera dévoilée au courant de la semaine prochaine et diffusée via les listes de diffusion propres à l’université. Avec cette nouvelle édition, il vous sera possible de personnaliser vos courriels ainsi que votre signature électronique.

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Pour vos cadeaux de Noël, pensez Unistra !

Boutique Unistra : des achats aux couleurs
de l'université

Déclinés depuis peu aux couleurs du nouveau langage visuel de l'université, les produits de la boutique font de bonnes idées cadeaux, pour soi ou son entourage.

Une bonne manière de joindre l'utile à l'agréable tout en se faisant ambassadeurs des couleurs de son établissement ! Du sweat-shirt au polo en passant par le mug, les carnet ou les stylos (noir simple, quatre-couleurs ou parure), il y en a pour tous les goûts et les budgets : pour un budget de 25 euros, vous pouvez offrir une parure de stylos, pour 15 euros un carnet et un stylo quatre couleurs avec stylet.
Tous les produits

 

 

Offrez(-vous) un livre ancien numérisé

Plus studieuse, l'offre des bibliothèques de l’université et du réseau Ebooks on demand (EOD) vous propose d’acquérir en ligne un livre ancien numérisé à moitié prix, du 5 décembre 2016 au 5 janvier 2017.

Pour profiter de cette offre, quelques clics suffisent : rendez-vous sur le site du service EOD. Recherchez dans la liste des ouvrages anciens antérieurs à 1920 le document de votre choix. Cliquez sur la notice, puis sur l’icône «  EOD digital on request  » pour obtenir un devis. S’il vous convient, procédez au paiement sécurisé. Jusqu’au 5 janvier 2017, le montant de la numérisation sera de 5 € jusqu’à 75 pages, puis 0,05 € par page supplémentaire. Par exemple, un ouvrage de 200 pages reviendra à 11,25 € au lieu de 22,50 €. Téléchargez votre livre numérisé au format PDF océrisé.
Une bonne occasion de découvrir ce service personnalisé, proposé depuis 2012 par le Service des bibliothèques ! Sans compter que les collections de l'Université de Strasbourg sont riches d'ouvrages présentant un intérêt tant scientifique qu'esthétique...

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À l’Unistra, des sapins inventifs, colorés, givrés…